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ASTRALIENS Forum SPIRITUEL: S' INDIVIDUALISER ET ŒUVRER VERS SA TRANSFORMATION : DÉVELOPPEMENT ESSENTIEL...Voyage astral... Rêves...ASTRALIENS: LA CONSCIENCE DANS TOUS SES ÉTATS

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 La mélancolie

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MyRâa
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MessageSujet: La mélancolie   Mer 2 Déc - 23:56

La mélancolie arf
Le mot est emprunté au latin melancholia lui-même transcrit du grec μελανχολία (melankholía) composé de μέλας (mélas), « noir » et de χολή (khōlé), « la bile ». Le mot signifie donc étymologiquement la bile noire

Des synonymes:
* désoeuvrement
* mélancolie vague
Des exemples
1. Lorsque je ne suis pas occupé à remplir mes diverses obligations, il m’arrive souvent de ressentir de l’ennui. Je ne sais pas quoi faire de ma peau.
2. Pendant la première partie de notre rencontre, j’étais si intéressée que je ne voyais pas le temps passer. Par la suite, je me suis mise à m’ennuyer.
3. J’ai trouvé le film très ennuyeux.

Qu'est-ce que l'ennui ?

Je vis de l’ennui (au sens de "désoeuvrement") quand je m’occupe à quelque chose qui est dénué de sens pour moi.

À quoi sert l'ennui ?
L’ennui m’informe du fait que ce sur quoi je porte mon attention ne répond à aucun intérêt ou besoin actuel.

Dans le cas de l’ennui, contrairement à l’impatience, ce n’est pas par manque de disponibilité que la chose ne m’intéresse pas. Je n’ai pas non plus accès à un besoin ou à un intérêt qui serait actuellement frustré. C’est pour cela qu’il m’arrive souvent de demeurer passif devant l’ennui, en attendant qu’il passe. C’est pour la même raison que je cherche à "meubler le temps" pour éviter de le ressentir trop clairement.

Pourquoi est-il si tentant de demeurer passif devant l’ennui? Parce que pour chasser l’ennui, je dois m’occuper à quelque chose qui a du sens pour moi. Mais parfois j’arrive difficilement à identifier mes intérêts ou mes besoins du moment. À cause de cela, j’ai l’impression de ne pas savoir ce que je veux, d’être incapable de l’identifier.

Si on la néglige trop, la faculté de cerner ses intérêts et ses besoins a tendance à s’atrophier. C’est ce qui arrive quand on néglige longtemps ses besoins en laissant aux autres le soin de décider ou en faisant passer leurs besoins avant les nôtres. C’est aussi le cas de celui qui passe la majeure partie de son temps à faire "ce qu’il doit faire", sans se soucier de ses intérêts et de ses besoins. Lorsqu’il se libère enfin du temps pour lui, il ne sait souvent plus comment l’occuper d’une manière satisfaisante. C’est ce qu’on voit aussi chez celui qui s’en remet à son conjoint pour la plupart des décisions, ou chez le parent qui donne toujours priorité aux préférences de ses enfants...

Si je n’arrive pas à sortir de l’ennui ou si je m’ennuie souvent, c’est le signe que je ne suis pas en contact avec mes intérêts, mes goûts et mes besoins. Ça peut venir du fait que je ne prends pas le temps de les identifier ou encore que j’ai de la difficulté à le faire.


Dernière édition par MyRâa le Mar 20 Avr - 4:19, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: La mélancolie   Jeu 3 Déc - 0:07

La psychiatrie moderne appelle mélancolie la forme la plus poussée de dépression ; il s'agit là d'une affection grave quittant largement le champ de la morosité pour considérer une pathologie, au sens pleinement médical.

Les symptômes mélancoliques sont plus poussés que la simple dépression où l'on trouve par exemple aboulie, anorexie, insomnie, sentiment d'incurabilité, vœux de mort, ou encore un fort sentiment de culpabilité. Dans la mélancolie s'y ajoute une véritable douleur morale (pas moins douloureuse qu'une douleur physique). Le malade se vit comme n'ayant d'autre issue que la mort, pour lui-même et parfois pour ses proches, ceux qu'il aime le plus. S'il arrive par exemple qu'une mère mélancolique tue ses enfants et se suicide, ce n'est pas par haine mais bien par amour, pour leur éviter l'enfer de la vie : elle ne peut imaginer qu'il en soit autrement.

Mélancolie et dépression extrême
Le mélancolique présente tous les signes de la dépression de manière exacerbée. Mais on peut souligner plusieurs aspects spécifiques :
* Un désespoir intense, une véritable douleur morale. Ce trouble est souvent associé à d’importants problèmes d’insomnie ;
* Une autodépréciation importante : le malade perd toute estime de lui-même, il est persuadé de n’être plus bon à rien, de ne servir à rien, de n’avoir jamais rien réussi de valable, d’avoir gâché sa vie, etc. Il va éprouver une anxiété et surtout une forte culpabilité, se rendant responsable de nombreux maux (souvent imaginaires) ;
* Un fort ralentissement général : fatigue, démotivation… le malade n’a plus la force d’initier quoi que ce soit. Il ne sort plus de chez lui…
* Un risque suicidaire très élevé : le risque de passage à l’acte est en effet très fort dans la mélancolie.

Comme dans la dépression, les malades se sentent découragés, l’élan vital a disparu. Petit à petit, ils ne s’investissent plus dans la vie sociale et professionnelle…On peut distinguer la mélancolie ou l’apathie prédomine, et celle ou c’est l’anxiété et la culpabilité qui sont les plus fortes.

Des causes multiples à la mélancolie
Le déclenchement de la crise mélancolique est souvent surprenant : il ne semble pas y avoir dans la situation personnelle ou professionnelle de la personne des raisons qui peuvent justifier cette crise. Car ce trouble est très souvent la manifestation d’une maladie existante mais pas forcément diagnostiquée auparavant : une psychose maniaco-dépressive (trouble bipolaire). Ce mal se traduit par une succession de périodes euphoriques ou exubérantes et de dépression souvent très forte. Or parfois, les périodes maniaques restent discrètes et seule la forme dépressive apparaît de manière très marquée : c’est la mélancolie.

Mais il existe aussi des formes moins fréquentes, qui ne sont pas liées à la psychose maniaco-dépressive. On distingue notamment des formes dites "d’involution" qui apparaissent après 50 ans, notamment après la ménopause. Certains problèmes neurologiques peuvent aussi entraîner l’apparition de la mélancolie.

Souvent, il y a un évènement déclencheur qui va faire entrer dans la mélancolie : un deuil ou autre évènement traumatique. Mais ce sera plus un révélateur qu’une cause en soi. L’état mélancolique s’installe alors petit à petit, en moins d’un mois.
Source: Doctissimo
lire la suite ici: http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/principales_maladies/9058-melancolie.htm


Dernière édition par MyRâa le Jeu 3 Déc - 0:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La mélancolie   Jeu 3 Déc - 0:24

Minéralothérapie et oligothérapie :

Le lithium:

L’effet thérapeutique du lithium a été découvert fortuitement en 1949 par le chercheur australien John Cade. Même si ce produit est utilisé couramment en Amérique du Nord depuis les années 1970 dans le traitement du trouble bipolaire et de la dépression majeure, son mode d’action dans le cerveau fait encore l’objet de spéculations. Contrairement à une croyance répandue, le traitement au lithium ne sert pas à combler une carence métabolique de cet élément. Le lithium agirait plutôt sur des voies de signalisation cellulaire perturbées à la suite d’un dérèglement ayant une origine génétique ou environnementale. Cette hypothèse est confirmée par les travaux que le professeur Beaulieu a réalisés au sein de l’équipe de Marc G. Caron, un diplômé de l’Université Laval qui fait carrière à l’Université Duke.

Utilisé en médecine psychiatrique pour les troubles du type maniaco-dépressifs et autres troubles de l'humeur apparentés. En oligothérapie pour des troubles tels que : l'hyper anxiété et l'hyperémotivité, les tendances dépressives, l'angoisse, le nervosisme, l'insomnie anxieuse, l'agressivité, etc.
Le lithium est présent dans de nombreux aliments, dont les céréales et les légumes (0,5 à 3,4 mg/kg), les produits laitiers (0,5 mg/kg) et, en quantité moins importante, la viande (0,012 mg/kg). Les apports alimentaires en lithium varient fortement, notamment en fonction de la teneur des eaux de boisson.

L’absorption se fait au niveau de l’intestin grêle et l’excrétion par les reins. Le lithium est bien distribué dans l’organisme, avec une concentration plus importante dans le cervelet, le cerveau et les reins. Son taux sérique est proportionnel aux apports.

Des études ont montré une augmentation de l’agressivité et de la criminalité lorsque la concentration en lithium des eaux de boisson était faible. Le métabolisme de celui-ci est complexe et mal connu ; une concentration faible dans l’organisme, liée à des apports alimentaires insuffisants ou secondaire à certaines pathologies comme l’insuffisance rénale, aurait un rôle néfaste sur le comportement. Le lithium est utilisé depuis longtemps en psychiatrie. La détermination d’apports recommandés est difficile ; ils ont été estimés, provisoirement, aux Etats-Unis, à 1 mg/j pour un adulte de 70 kg. Les populations dont les apports en lithium doivent être plus particulièrement surveillés sont les enfants, les adolescents, les femmes qui allaitent, ainsi que les patients dialysés.
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MessageSujet: Re: La mélancolie   Jeu 3 Déc - 4:39

En fait, la psychiatrie retourne au sens premier de mélancolie qui est "maladie de l'âme qui mène à la mort". Le mot a perdu de son sens fort au cours du XIXème S.

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MessageSujet: Re: La mélancolie   Ven 4 Déc - 0:37

Tout à fait c'est ce qui me semblait.
On confond aussi avec la "nostalgie" ou la "mélancolie poétique" ou celle qui a inspirée les artistes, dans le font ça ressemblerai plus à du "Nirvana" (ou du dark) ou un quelconque requiem (en une autre époque), mais on a vite le cliché des chansonnettes populaires.
C'est dommage de ne pas garder la source réelle.
Merci pour cette "petite" parenthèse étymologique vert2
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